Les déclarations de Manuel Valls se résument à des chiffres, des montants, mais pas de réformes structurelles!

Les déclarations de Manuel Valls se résument à des chiffres, des montants, mais pas de réformes structurelles!

La facture qui ne sera indolore pour personne (ni pour les ménages, ni pour les collectivités, ni pour les services publics) est bel et bien chargée de zones d’ombre !

Le compte n’y est toujours pas, on n’y voit pas beaucoup plus clair!

Les annonces de Monsieur Valls reprennent des mesures déjà engagées comme la réforme des retraites et celle des régimes complémentaires.
Les baisses promises de prélèvements – une vingtaine de milliards d’euros – ne sont pas financées ni détaillées.

Rien de précis n’a été dit sur la façon dont l’Etat allait faire 18 milliards d’économies.
Rien non plus sur comment les collectivités locales devront gérer la rigueur sans augmenter les impôts.
Encore rien sur les 10 milliards d’euros que devra trouver l’assurance maladie.

Rappelons le : avec une pression fiscale de 60 Milliards, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avait l’espérance de revenir vers 3% de déficit (et même 2,6% programmées) mais patatras, le déficit prévu en 2013 a dérapé 4,3% du PIB en 2013!

A quoi a pu servir une telle pression fiscale pour arriver à un tel décalage!

Élu en 2012 en promettant le changement, François Hollande a enfoncé la France dans la crise alors que nombreux de nos partenaires s’en sont relevés !

AFP – Retrait de Borloo: « choc » des députés UDI (Lagarde)


Retrait de Borloo: « choc » des députés UDI (Lagarde)

PARIS, 08 avr 2014 (AFP) – Le porte-parole des députés UDI Jean-Christophe Lagarde a évoqué mardi « le choc » des députés de son groupe après le retrait dimanche de leur chef Jean-Louis Borloo pour raisons de santé.
« Pour l’ensemble des députés c’est d’abord un choc de voir Jean-Louis s’éloigner », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’Assemblée.
« L’UDI reste sa famille politique et si comme nous l’espérons il va mieux d’ici quelques mois il aura toute sa place, c’est-à-dire la première, dans son parti et ici aussi », a-t-il déclaré.
Selon le député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), « l’unanimité des députés » du groupe ont exprimé « la volonté de continuer à porter la famille politique que Jean-Louis a permis de rassembler » au cours de ces derniers mois.
Il a confirmé que l’élection du nouveau président de groupe aura lieu mardi matin prochain. Les candidats ont jusqu’à jeudi soir pour se faire connaître.
M. Lagarde avait indiqué lundi, de même qu’Hervé Morin, qu’il ne serait pas candidat à la présidence du groupe. François Sauvadet assure l’intérim à la présidence depuis l’absence de Jean-Louis Borloo depuis la fin janvier.
dec/reb/mad/bfa

AFP 081123 AVR

AFP – Jean-Christophe Lagarde (UDI) moque « le cinéma » des députés PS

Lagarde (UDI) moque « le cinéma » des députés PS

PARIS, 08 avr 2014 (AFP) – Jean-Christophe Lagarde (UDI) a ironisé mardi sur « le cinéma atterrant » des députés PS qui voteront la confiance au gouvernement Valls massivement selon lui.
Le porte-parole des députés UDI a confirmé que son groupe ne voterait pas la confiance « car nous n’avons pas confiance », a-t-il dit au cours d’une conférence de presse à l’Assemblée.
« Il n’y a aucune inflexion », a-t-il affirmé, « si ce n’est de quoi faire semblant vis-à-vis des députés socialistes », « qui eux-mêmes font semblant de pouvoir menacer le gouvernement »… « La réalité c’est que pas un seul d’entre eux ne manquera à l’appel pour une raison simple: chaque député PS ne peut avoir qu’une terreur c’est la dissolution de l’Assemblée nationale… »
« Le cinéma auquel se livre un certain nombre de nos collègues du groupe PS depuis quelques jours est assez atterrant », a-t-il dit. « Faire semblant de demander, tout en disant qu’on s’excuse d’avoir écrit, et que naturellement le soutien ne manquera pas »…, a-t-il ironisé.
Une centaine de parlementaires socialistes ont mis la pression sur Manuel Valls à la veille de sa déclaration de politique générale, en réclamant un « contrat de majorité » avec le gouvernement et en menaçant, pour certains, minoritaires, de ne pas voter la confiance.
dec/vdr/mad/ed

AFP 081151 AVR 14