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Discours lors des universités d'été des jeunes centristes à la Grande Motte


Universités d'été - Discours de JC Lagarde - 28.08.2010
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Congrès du NC à Tours 13 juin 2010 : discours de Jean-Christophe Lagarde

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Question orale au Gouvernement : la cité de l'étoile à Bobigny

Monsieur le Ministre,

Sous l’égide de Jean-Louis BORLOO, le Gouvernement s’est engagé dans un programme de rénovation urbaine de logements sociaux, programme d’une ampleur jamais égalée, programme exemplaire à plus d’un titre et qu’aucun autre gouvernement avant lui n’avait eu l’audace de lancer.

Ce volontarisme a rencontré chez tous les acteurs locaux enthousiasme et détermination.

Pourquoi ? parce que le patrimoine issu pour beaucoup des programmes « Million » avait vieilli et qu’il devenait indigne pour un pays comme le nôtre d’accepter que des locataires subissent des conditions d’hygiène et d’insalubrité insupportables.

Il reste donc impossible de confiner des résidents dans des ensembles immobiliers dangereux, exigus et délabrés.

Ce plan de Rénovation Urbaine a permis de monter des opérations de démolition d’ensembles urbains anciens et de construction de bâtiments neufs aux normes d’aujourd’hui, aux dimensions d’aujourd’hui et en y réintroduisant une vraie mixité sociale. Il a suscité d’immenses espoirs de vivre mieux chez des milliers d’habitants. C’est notamment le cas des habitants de la Cité de l’Etoile à Bobigny.

Monsieur le Ministre, je suis convaincu que vous ne souhaitez pas anéantir cet espoir inouï pour tant et tant de locataires, au nom de l’intérêt patrimonial de ces ensembles urbains.

Si cette cité, œuvre de trois architectes de renom – Candilis, Josic et Woods – réalisée dans le cadre des logements Million, était novatrice en 1956 et qui constitue une signature urbaine symbolique d’une démarche architecturale de son temps, faut-il pour autant remettre en question tout le chantier que la SA d’HLM Emmaüs s’apprêtait à y engager et condamner les habitants à subir le ghetto ?

Vous l’aurez compris, je m’interroge sur la compatibilité de la démarche de l’ANRU avec la légitime conservation de traces de notre histoire urbaine.

Pouvez-vous me dire, Monsieur le Ministre, si la ville de Bobigny était informée de cette démarche de conservation du patrimoine quand elle a élaboré son projet de rénovation urbaine ?

Envisagez-vous, Monsieur le Ministre, de convier autour d’une table les représentants de l’ANRU et de la Direction de l’Architecture ?

Envisagez-vous, Monsieur le Ministre, de les conduire à conjuguer leurs intérêts en apparence contradictoires ?

Il y va des conditions de vie de plusieurs milliers de locataires à Bobigny comme dans d’autres grands ensembles urbains.

Vous savez que l’ANRU impose des calendriers d’exécution très contraints mais il me semble, Cité de l’Etoile à Bobigny notamment, qu’on doit pouvoir trouver les moyens d’une réponse rapide et adaptée à la fois à la préservation du patrimoine architectural en maintenant, avec une réhabilitation très lourde, un élément immobilier « phare » et en laissant la rénovation urbaine s’engager avec le remplacement des autres bâtiments (280 logements démolis-reconstruits) et l’ouverture de nouvelles voies qui faciliteront la vie du quartier.

Comme aux Courtilières à Pantin, on pourrait autoriser, après avis de la commission d’experts, dès octobre, la réalisation des travaux d’intérieur sur le bâtiment conservé pour devenir la future résidence étudiante mais surtout permettre, en même temps, la démolition des bâtiments où les locataires vivent dans des conditions insupportables.

Naturellement, il convient que l’Etat apporte sa garantie pour une restauration de qualité des immeubles qui seront conservés.

C’est urgent, Monsieur le Ministre, car cette cité de Bobigny, chef-lieu de la Seine-Saint-Denis, est lourdement confronté à ce mal-vivre des banlieues, devenues des ghettos, où la violence, la délinquance et l’échec scolaire et social ont chassé l’espérance suscitée par Candilis, Josic et Woods il y a un peu plus de cinquante ans.

Dans la Cité de l’Etoile, 85 % des ménages ont des revenus inférieurs à 60 % des plafonds PLUS.

La Cité de l’Etoile a besoin de retrouver le chemin de l’espérance.

Bobigny a besoin de l’Etat pour y parvenir et l’ANRU en est aujourd’hui l’outil.

Tout cela doit pouvoir se faire sans trop perturber le calendrier initial.

En résumé, Monsieur le Ministre, pouvez-vous me rassurer sur la poursuite de l’opération de renouvellement urbain de la Cité de l’Etoile à Bobigny ?

Monsieur le Ministre, pouvez-vous m’indiquer si, pour l’avenir, un protocole particulier peut être envisagé de façon plus générale pour éviter qu’un vent de panique ne saisissent des cités HLM où les locataires sont à dix mille lieues d’un quelconque intérêt architectural et crient à la trahison quand on leur annonce que leur cité sera figée et qu’ils devront y demeurer dans des conditions d’hygiène, d’exiguïté, d’insalubrité d’un autre âge et qu’ils seront, de surcroît, privés purement et simplement des bienfaits tant espérés de l’ANRU ?


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Jean-Christophe Lagarde accueille l'équipe de Bourdin (RMC INFO) sur le marché de Drancy

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Interview de France Soir « Je suis pour la suppression du bouclier fiscal et de l’ISF »

www.francesoir.fr Propos recueillis par Anita Hausser

France-Soir. A défaut d’avoir obtenu une majorité, le conservateur David Cameron vient de prendre la tête à Londres d’un gouvernement de coalition. Est-ce, pour vous, un modèle ?

Jean-Christophe Lagarde. Les élections britanniques le montrent : même en Angleterre, le traditionnel système bipartisan fonctionne mal parce que c’est tout ou rien. Les gouvernements solides, ce sont des coalitions où les partenaires arrivent à gouverner ensemble malgré leurs différences. Le compromis, c’est la nature même de la politique. En France, on a trop tendance à confondre compromis et compromission.

F.-S. Considérez-vous, vous aussi, que le plan européen pour prévenir l’extension de la crise financière marque un tournant historique pour l’Europe ?

J.-C. L. Les décisions ont été trop tardives. Si elles avaient été prises deux mois plus tôt, elles auraient coûté trois fois moins cher. Cependant, c’est une bonne nouvelle parce que les gouvernements européens ont enfin pris des décisions politiques communes face aux attaques des spéculateurs contre l’Union européenne. Pour autant, ce n’est malheureusement pas un tournant majeur parce qu’il n’y a pas d’avancée vers le gouvernement économique dont l’Europe aurait tant besoin.

F.-S. La mise en œuvre du traité de Lisbonne a pourtant entraîné la nomination d’un président de l’Europe. S’il manque d’autorité, n’est-ce pas parce que les gouvernants veulent conserver leurs prérogatives ?

J.-C. L. Tout le monde l’a souligné au moment de leurs nominations : nous n’avons pas choisi des personnalités européennes fortes qui pourraient en imposer aux Etats, mais les plus falots afin que les chefs d’Etat puissent garder la main. Cela dit, le vrai problème est structurel : les institutions européennes ne prévoient pas de gouvernement économique. Si nous voulons partager la même monnaie et la même économie, nous devons avoir des politiques économiques coordonnées. Réunis, nous sommes la première puissance économique au monde et nous pouvons fixer la règle du jeu. Sinon, nous sommes faibles face à la dictature des marchés. Le drame, c’est que les marchés viennent, à nos dépens, d’en faire la démonstration.

F.-S. Partagez-vous le sentiment de ceux qui disent que c’est la France qui, au plus fort de la crise, a permis de débloquer la situation?

J.-C. L. Oui. Confrontées à des séquences électorales, l’Allemagne et l’Angleterre étaient condamnées à l’immobilisme. Le président de la République et le Premier ministre ont fait un sans-faute en tentant d’emmener l’Europe vers davantage de raison. Nicolas Sarkozy a été exemplaire, et a fait preuve de véritables qualités d’homme d’Etat : il a proposé des solutions. La France s’était heureusement déjà engagée vers une meilleure maîtrise des dépenses publiques : quand on a 150 milliards de déficits, il n’est pas choquant de stabiliser la dépense publique, c’est-à-dire de la réduire de 2 % (du fait de l’inflation). Beaucoup de Français ont été obligés de réduire leurs dépenses de plus que ça. Nous sommes en train de débattre de la réforme des retraites, ce qui nous a évité d’être attaqués par les agences de notation.

F.-S. Donc, vous donnez une très bonne note au Président ?

J.-C. L. Le paradoxe, c’est que Nicolas Sarkozy est exemplaire dans les crises (la crise bancaire de l’automne 2008, ou la guerre en Géorgie), mais sa gestion quotidienne est beaucoup plus discutable. Il réforme le pays, mais il y a un sentiment d’inéquité dans la répartition des efforts, notamment à travers le bouclier fiscal. S’il veut que les Français continuent d’accepter les réformes, le président de la République doit corriger le tir.

F.-S. A quelles corrections pensez-vous ?

J.-C. L. Il faut que les efforts soient équitablement partagés. On a besoin de réduire les dépenses et peut-être d’augmenter les prélèvements, mais tout le monde doit payer. Il ne faut pas que les petits payent pour les plus gros ! Au Nouveau Centre, nous militons depuis des années pour la suppression simultanée du bouclier fiscal et de l’ISF, pour le rétablissement d’une tranche supplémentaire et pour la progressivité de l’impôt selon votre richesse. Pour le financement des retraites, il faudra élargir l’assiette de cotisations, notamment avec la TVA sociale et les produits financiers.


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Conseil national du 10 avril : " nous avons besoin d'un candidat du centre-droit pour représenter nos valeurs "

Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre, a défendu lors du conseil national samedi à Paris, l'idée d'une candidature du centre-droit en 2012 à côté de celle de l'UMP, "parce que deux candidats, ça n'a jamais empêché de gagner".

Dans un discours offensif en direction du grand partenaire de la majorité présidentielle, le député de Seine-Saint-Denis a prévenu que "l'UMP ferait bien de s'occuper de ce qui se passe à sa droite", en allusion au sursaut de Front national aux élections régionales, qui se sont soldées par une cuisante défaite des listes UMP-NC.

Voulant "tourner la page" de ce scrutin où "l'UMP était démobilisée et le Nouveau centre plutôt frétillant", Jean-Christophe Lagarde s'est tourné vers l'horizon 2012 pour défendre l'idée d'une candidature autonome pour "porter les valeurs du centre et du centre-droit".

"Pourquoi ne pas présenter un candidat du centre et du centre droit ? Il y en a toujours eu depuis 1965 parce que deux candidats, ça n'a jamais empêché de gagner", a-t-il déclaré.

Récusant l'idée que ce qui est de la "diversité à gauche" serait de la "division à droite", Jean-Christophe Lagarde a ajouté: "nous avons besoin d'un candidat pour représenter nos valeurs, besoin de redevenir nous-mêmes".

Dans une main tendue au patron des Radicaux, Jean-Louis Borloo, qui est aussi vice-président de l'UMP, le président exécutif du Nouveau Centre a déclaré: "Jean-Louis Borloo est bienvenu chez nous dès lors qu'il n'est plus chez eux (à l'UMP)". "Si les Radicaux veulent nous rejoindre, pourquoi pas, dès lors que c'est en dehors de l'UMP", a-t-il insisté.


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Vidéo : Question au gouvernement de Jean-Christophe Lagarde : NON à la hausse du prix du gaz


Question au gouvernement Jean-Christophe Lagarde 310310
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Jean-Christophe LAGARDE invité de BFM-TV chez Karl Zéro


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EUROPE 1 : Interview de Jean-Christophe Lagarde lundi 1er février 2010

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Trois questions à Jean-Christophe LAGARDE


Trois questions à Jean-Christophe Lagarde
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Jean-Christophe LAGARDE invité sur l"émission Pile et Face sur la chaine parlementaire

Jean-Christophe LAGARDE débat avec Daniel Goldberg sur les banlieues suite au rapport de l'observatoire national des zones urbaines sensibles (ZUS).

Pour voir la vidéo cliquez sur le lien


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Jean-Christophe LAGARDE répond aux questions des internautes sur un chat de l'institut Montaigne " Que faire pour que chacun se sente français aujourd'hui ?"

Sujet : Que faire pour que chacun se sente français aujourd'hui ?

NaceK : A Drancy certains quartiers sont vraiment difficiles. Bien sûr il y a l'action de l'ANRU etc. mais peut on se sentir français si la France ne vous réserve que les secondes zones. Si j'invite qqun chez moi et que je le loge dans la cave, comment se sentira-t-il partie prenante de la maisonnée...

Jean-Christophe Lagarde : C'est justement pour cela que lorsque nous réorganisons les quartiers, nous faisons en sorte de mélanger logements sociaux et logements privés, assurant une mixité sociale qui contribuera à favoriser la réussite et l'intégration sociale de chacun. De même, nous construisons de petits logements sociaux, voire des pavillons jardins dans les zones pavillonnaires. Pour moi, il faut en finir avec les quartiers de rélégation sociale. Dans le logement social, seul le loyer doit être social; pas le quartier. A cette condition là, on pourra respecter la promesse républicaine qui veut qu'on tire les dividendes de ses efforts individuels.

koniz : Vous sentez-vous avant tout Drancéen, Français, Européen? Faut-il vraiment choisir / hiérarchiser? Peut-on se sentir New-Yorkais et Français à la fois? Africain et Français?

JCL : Je me sens les trois à la fois et je ne vois pas le besoin de hierarchiser. Suis-je hierarchisé en mon fort intérieur? Non, alors... Pour New-York ou Tombouctou, c'est la même chose...

Mat.le : Vouloir défendre l’identité nationale, n’est-ce pas un combat d’arrière-garde ?

JCL : Je ne pense pas même si ce débat aurait, à mes yeux avoir lieu en dehors de périodes électorales afin qu'il puisse être réel et serein. En effet, après 20 ans d'omniprésence du Front National sur la scène politique française, on a fait croire aux français que la France, la Nation était une notion repliée sur elle même. Or c'est exactement le contraire. Notre projet national, issu de la révolution, c'est de faire partager nos valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité (auxquelles on a ajouté en 1905 la laïcité) et donc de donner envie d'être français. Notre identité réelle ce n'est pas d'être frileux mais c'est de vouloir faire partager notre vision de l'homme et du monde. Quand la France n'est pas celà, elle n'est pas elle même. Alors elle devient toute petite et souvent laide.

lemuriens : Bonjour Monsieur le député, Que pensez-vous de l'affaire des minarets suisses... et de la tribune sur le sujet de Nicolas Sarkozy dans le Monde?

JCL : Je n'ai pas lu la tribune de M. Sarkozy. Pour ce qui est des minarets, on voit bien la peur qu'inspire l'islam qui est une religion mal connue et injustement réduite aux seuls intégristes, voire aux terroristes. Le plus scandaleux pour moi a été l'importation de ce faux débat en France avec de bien sombres arrières pensées électoralistes à droite comme à gauche. C'est à vomir. Qui s'offusque du minaret de la grande mosquée de paris (financée à l'époque par l'Etat) en plain paris? Qui sait que le minaret est une tradition architecturale orientale et non pas un exigence de l'islam? Nombre de mosquées n'ont pas de minarets ce qui ne dérangent pas les musulmans. Il suffit de voir au cas pas cas 1) s'il y a une demande de minaret par les musulmans 2) si cela s'insère ou non dans l'urbanisme (c'est au maire d'apprécier). C'est vraiment le prototype de débat très con qu'adorent nos concitoyens.

jude : Indépendamment de votre appartenance politique et de votre proximité avec l'UMP, que pensez-vous de la pertinence et de l'opportunité de discuter de ces questions aujourd'hui, veille d'élections ?

JCL : Je pense que les élections en France ne sont que très rarement de bons moments de débats car notre pays (politique et électeurs confondus) adore les caricature auxquelles on réagit plutôt que les vrais sujets auxquels on réfléchit. Ce n'était donc pas un bon moment pour lancer ce débat, car beaucoup de responsables publics se trouvent prisonniers d'un jeu de rôle.

BanlieueRouge : On a qu’à commencer par rétablir un peu de mixité sociale ? Vous pensez quoi des maires qui ne respectent pas l’objectif de 20% de logement sociaux ?

JCL : Si on ne met pas fin à cette France où vivent séparé les ghettos de riche et les ghettos de pauvre, nous mettons notre république et notre paix civile en danger; on l'a vu en 2005. Mais personne n'en prend suffisamment conscience. Je dirai même que cela arrange beaucoup de gens, de droite comme de gauche, qui trouvent que les gens en difficulté c'est bien mais... loin de chez eux et de leurs écoles. Pour les Maires qui refusent d'appliquer l'article 55 de la loi SRU (sur les 20% de logements sociaux) j'ai déposé une proposition de loi visant à les rendre inéligibles. Pas seulement pour les sanctionner mais aussi pour modifier le débat communal qui ne serait plus faut-il ou non faire des logements sociaux mais comment va-t-on les faire???

Mat.le : Beaucoup s’inquiètent de la montée de l’islam en France. Pour ma part, je considère que ce qui remet le plus en cause l’identité française aujourd’hui c’est la standardisation des pratiques culturelles à l’échelle de la planète.

JCL : Je suis tout à fait d'accord avec vous. L'islam n'est pas plus inquiétante que d'autres religions si nous savons favoriser ceux qui ont une vision laïc de la société. en revanche la standardisation des modes, des pratiques culturelles, des pratiques sportives, de l'alimentation, etc... me paraît aussi dangereuse que réversible car j'ai tendance à croire que nous allons vers un monde si impersonnel qu'inévitablement les gens vont de plus en plus chercher à échapper au standard pour retrouver une identité propre, souvent de proximité.

YacineB : Le contrôle au faciès, l’humiliation, le tutoiement systématique par les forces de police ne contribuent-ils pas au sentiment que certains Français se sentent mois français que d’autres ?

JCL : Oui c'est vrai et c'est condamnable, bien que souvent difficilement prouvable. Quand on a une police fidélisé qui par son ancienneté connaît bien la population, celà se produit bien moins. Mais j'observe que l'inverse est vrai aussi (de citoyens à l'encontre de la police) et tout aussi inacceptable quoique rarement condamné. Alors que les forces de police sont celles à qui on a délégué notre tranquillité, leur action doit donc être respectée en toute circonstance.

: Pensez-vous qu’il y a un véritable risque d’explosion de la « nation » ?

JCL : Oui, je le pense. Tout d'abord parce que notre peuple se trouve peu de raison de vivre, de construire et d'espérer ensemble. Vivre ensemble est devenu une obligation de fait au lieu d'être une volonté commune pour améliorer notre situation. Ensuite parce que la ségrégation sociale met la société sous pression et risque de déclencher des explosions aussi régulières qu'incompréhensibles pour ceux qui ne savent pas ce qui se passe dans les quartiers "ghettos".

julia : Bayrou a décliné dimanche l'offre d’alliance de Ségolène. Qu’auriez-vous fait à sa place ?

JCL : Si je suis au Nouveau Centre et pas au modem c'est parce que je ne voulais pas me trouver un jour à sa place. Pendant la présidentielle, nous voulions rassembler autour de l'UDF. Après Bayrou a voulu créer le modem pour acter sa nouvelle stratégie d'alliance à gauche. Il y a donc incohérence entre faire partie d'une gauche qui va du modem au PC et refuser les alliances avec eux. Tout çà n'est que tactique pour simuler une autonomie qui a disparue et malheureusement se terminera par une beresina électorale.

européen : pourquoi êtes-vous opposé à l’entrée de la Turquie dans l’Union ?

JCL : Parce que la Turquie, comme la Grande-Bretagne, ne partage pas notre vision d'une union politique fédérée en Europe. Sa vision, et je dois le reconnaître ses intérêts, c'est d'être la grande puissance du proche orient. Etre intégrée à l'U.E. en tant que grand marché commercial (hélas l'Europe n'est encore que cela est pour la Turquie un avantage économique certain et lui permettrait d'assoir sa suprématie régionale. A mes yeux on peut parfaitement les intégrer dans le grand marché mais pas dans nos institutions politiques européenne, sinon il n'y aura jamais d'Europe politique. C'est d'ailleurs pour cette raison que G.W. Bush était si favorable à l'entrée de la Turquie et qu'Obama l'est également. Est- vraiment l'intérêt de l'Europe????

Eliane93 : Pour commencer, concrètement, vous faites quoi à Drancy pour accueillir les nouveaux arrivants ?

JCL : Tous les nouveaux habitants de la ville sont régulièrement invités à une rencontre avec le Maire lors de laquelle on leur présente la ville, son fonctionnement, ses projets. Ceci se termine par un tour de la commune. Par ailleurs, nous organisons des cérémonies pour les personnes naturalisées et je les invite à visiter l'Assemblée Nationale pour leur expliquer le fonctionnement de nos institutions in situ. Le reste est fait par le biais d'association, parfois d'originaires d'autres pays qui jouent un rôle important de réseau mis à disposition.

BobygnyR : Bonjour : Est-ce que vous travaillez en bonne intelligence avec les maires voisins communistes?

JCL : Celà dépend lesquels. C'est extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, avec la ville de Bobigny; ce que je regrette profondément. En revanche cela se passe très bien avec Le Blanc-Mesnil, notamment dans le cadre de notre travail sur le grand paris.

humanum : Bonjour, Pensez-vous que la France est prete pour une vie centriste? Ne pensez-vous pas que nous, les Francais, sommes trop passionés pour etre centristes? Pensez-vous les centristes capables de résoudre les problemes de la France en y mettant les ingredients nécessaires meme si cela déplait a certaines classes ou intérets "persopartidairs"? Choisissez en une question ou répondez a toutes. Merci Pardonnez-moi pour orthographe mais je suis sur clavier US

JCL : Les français veulent être gouvernés au centre mais se choisissent toujours des dirigeants qui ne le sont pas et sont ensuite conduit à mener des politiques plus ou moins centristes contre leur propre nature. Du coup, ils sont toujours déçus. Oui je crois que les français pourraient choisir un président centriste car ils sont aussi passionnés que raisonnés. Le problème c'est qu'ils sont toujours passionnés au moment des élections et jamais raisonné devant l'urne. Ensuite, on peut bien sûr gouverner au centre même en faisant déplaisir à un certain nombre de personnes.

PR75 : Monsieur, vous êtes maire d’une commune populaire. Diriez-vous que l’immigration est une menace pour l’identité française ?

JCL : Non à condition qu'on sache la réguler suffisamment et la répartir sur le territoire pour favoriser son intégration plutôt que de la concentrer dans des ghettos. A condition aussi qu'on sache réexpliquer aux français que notre pays s'est construit sur des vagues migratoires successives qui ont fait sa richesse et son dynamisme lorsque nous savions donner envie d'être français, ce qui est la véritable identité de la Nation.

fredo : Bonjour, beaucoup de musulmans, de Français, pratiquent encore leur religion dans des caves… et ils font appel aux capitaux étrangers pour construire des mosquées… Ne serait-il temps d’assouplir la législation sur le financement des lieux de cultes ?

JCL Je suis d'accord, on ne peut rester dans une telle hypocrisie, que je trouve très dangereuse.

citoyen : Au colloque de l’institut Montaigne, un intervenant a dit que la loi égale pour tous, ça marche dans les sociétés homogènes. Dans les pays hétérogènes, il faut que la règle ne soit pas la même pour tous pour que les moins favorisés puissent avoir les mêmes chances d’arriver. Comment peut-on concilier ça avec les règles républicaines?

JCL : Je crois que les lois de la république peuvent sans problème prendre en compte la difficulté sociale de certains groupes de population sans se remettre en cause. Que fait-on par exemple pour les handicapés? cela remet-il en cause quelque chose de notre République? Non.

stefkouam : Ne croyez vous pas que si l'état avait le courage et la décence de régulariser tous les "sans-papiers", la résultante dans les esprits serait plus positive que négative? Vu de l'étranger également, l'image de la France y gagnerait... Cela donnerait a voir autre chose que les "petites" perspectives présidentielles...

JCL : Non je ne le crois pas du tout car toutes les lois de régularisation on donné le même résultat, un appel à de nouvelles vagues migratoires. On régularise 50000 personnes et 50000 nouvelles arrivent quelques semaines après. Où est le gain? En revanche, la France se grandirait à se donner les moyens de réussir l'intégration de ceux qu'elle a choisi d'accueillir, à profiter de leur énergie et de leur dynamisme et à donner l'envie d'être français; ce qui était notre projet national depuis la révolution jusque dans les années 80.


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Débat entre JCL et Manuel Valls sur LCP/AN sur la banlieue


Débat entre JCL et Manuel Valls sur LCP AN
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Intervention de JCL sur RMC à propos de Google Street View


Intervention de JCL sur RMC à propos de Google Street View
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Proposition de loi de Jean-Christophe Lagarde tendant à réduire les intruisions des moteurs de recherhe

Jean-Christophe LAGARDE a déposé une proposition de loi qui a pour objectif de réduire les intrusions des moteurs de recherche et plus particulièrement du service google street view dans la vie privée. Google street view permet de naviguer virtuellement dans les rues de grandes villes avec une telle précision que l'on peut distinguer les plaques d'immatriculation,l'intérieur des maisons, les cours et les jardins....Ce service pose donc des questions sur la confidentialité et le respect de la vie privée.

Les deux articles de la proposition de loi obligerait Google à demander l’accord aux propriétaires avant de mettre en ligne toutes images filmées . Aujourd'hui, la loi permet aux Français de faire flouter ou retirer les images les concernant après une demande auprès de Google, la proposition de loi propose qu'en toute logique ce soit Google qui demandera l'autorisation aux Français avant de mettre leur vie privée en image en ligne


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Nicolas Sarkozy inaugure les nouveaux locaux de la Direction Départementale de la Sécurité Publique à Bobigny

Le président de la République s'est rendu à Bobigny, pour rendre hommage aux policiers tués dans l'exercice de leur fonction et également inauguré les nouveaux locaux de la D.D.S.P. C'est accompagné de plusieurs Ministres qu'il a pu échanger avec les députés du département présent à la venue du Président de la République, dont le Député de la circonscription Jean-Christophe LAGARDE, avec lequel il a échangé sur l'insécurité grandissante à Bobigny.


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Reportage de TF1 sur Jean-Christophe LAGARDE


JCL sur TF1 - Le 10/11/2009
envoyé par Davidounours. - L'actualité du moment en vidéo.

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Séance des questions au gouvernement du 10 novembre 2009 - JCL interpelle le Secrétaire d'Etat aux transports sur le service minimum dans les transports


Questions au gouvernement - Débat - Danièle Sportiello
envoyé par Davidounours. - L'info internationale vidéo.

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L'appel des 63 pour que "le grand emprunt ne soit pas un petit emprunt"

Le grand emprunt ne doit pas devenir un petit emprunt !" Cet avertissement, ce sont 63 députés de la majorité, membres de l'UMP et du Nouveau Centre, qui le lancent dans une tribune que publie Le Monde.

Leur appel intervient quelques semaines avant la remise, le 19 novembre, du rapport de la commission sur l'emprunt coprésidée par Alain Juppé et Michel Rocard. Il constitue une surprise. Jusqu'à présent, la modestie prévalait. Face à l'ampleur des déficits publics (8,5 % du produit intérieur brut (PIB) prévus en 2010) et à l'explosion de la dette publique (84 % du PIB en 2010, 91 % en 2013), les chiffres avancés semblaient revus à la baisse.

Auditionnés mercredi 28 octobre au soir par la commission des finances et des affaires économiques de l'Assemblée nationale, Alain Juppé et Michel Rocard s'étaient positionnés sous la barre des 50 milliards d'euros. "Ce ne sera pas 100 milliards, ce ne sera pas 50, ce sera en dessous, entre 20 et 40 milliards", avait déclaré le maire de Bordeaux, en exhortant le gouvernement à réduire les déficits et la dépense publique.

Michel Rocard avait, lui, cité le chiffre de 35 milliards d'euros, en insistant sur le fait que "la France est dangereusement endettée". Une appréciation qui semblait largement partagée dans la majorité : tandis que le rapporteur du budget, Gilles Carrez, s'indignait de l'état des finances publiques, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, qualifiait l'emprunt "de bonne idée, une fois qu'on a examiné toutes les autres". Une façon polie d'habiller ses doutes.

La réalité de ce que pensent les députés de la majorité est plus complexe. Car ce que disent les 63 députés cosignataires de la tribune, parmi lesquels les deux vice-présidents du groupe UMP, Jean Leonetti et Bernard Deflesselles, est clair : en dessous de 50 milliards d'euros, l'emprunt serait un flop. "Pour construire la France de l'après-crise (…), nous devons mobiliser une masse critique de plus de 50 milliards d'euros, voire, pourquoi pas, aller, si les projets le justifient, jusqu'à 100 milliards d'euros publics supplémentaires, qui seront dépensés sur les cinq à dix ans à venir", écrivent-ils.

Ce qu'ils disent est clairement en opposition avec la fourchette avancée par les deux anciens premiers ministres. Laquelle est soutenue en coulisse par Bercy, guère désireux de voir gonfler la charge de la dette, mais contestée par Henri Guaino. Interrogé, mercredi 28 octobre, aux "Questions du mercredi" (France Inter – Le Monde) le conseiller spécial du président de la République s'était exclamé : "Nous avons besoin d'investir massivement. Si nous ne le faisons pas, nous commettrons une erreur historique."

Parmi les signataires, les radicaux figurent en force au côté de Jean Leonetti (Alpes-Maritimes) mais on trouve aussi le libéral Olivier Dassault (Oise), Michel Bouvard (Savoie), proche de François Fillon, de nombreux élus Nouveau Centre comme Jean-Christophe Lagarde, ou encore le chiraquien Jean-François Lamour (Paris). Par-delà leurs différences, une conviction les rapproche. "Un monde nouveau est en train d'émerger. Si la France ne met pas le paquet sur les investissements d'avenir, elle va encore creuser ses handicaps", explique M. Leonetti. "Pendant qu'on hésite, la Chine, l'Allemagne, les Etats-Unis y vont", insiste M. Lamour. Selon eux, "l'Etat est le seul capable de mener des investissements de long terme. Le privé, les banques ne le font pas." Donc "à partir du moment où le retour sur investissement est garanti, il ne faut pas se montrer limitatif", explique M. Bouvard, en rappelant qu'il a fallu "quinze ans pour que le bilan des villes nouvelles soit à l'équilibre".

Redoutant le "saupoudrage de petites sommes" qui tuerait "l'esprit même de l'emprunt", espérant pour certains que, au-delà des priorités affichées (économie de la connaissance, développement durable), l'emprunt financera aussi le Grand Paris, ces élus se défendent de tout laxisme, au contraire.

"Depuis des années, l'Etat sacrifie les budgets d'investissements civils et creuse le déficit pour financer les dépenses courantes, s'indigne Jean-Christophe Lagarde. Nous, nous exigeons que les sommes levées soient isolées du budget général, et servent exclusivement au financement des investissements d'avenir." Un coup de pied en direction de Bercy, et une façon de rouvrir le débat. Une fois qu'Alain Juppé et Michel Rocard auront livré leur rapport, Nicolas Sarkozy devrait prendre encore quelques semaines avant d'annoncer, début décembre, le montant de l'emprunt.

Françoise Fressoz le 2.11.09


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Université Paris 13 : une nouvelle bibliothèque à Bobigny

Inauguration ce 12 octobre de l’équipement ouvert depuis un mois aux 4.000 étudiants du campus de Bobigny : la bibliothèque Jean Dausset, en présence de Jean-Paul HUCHON, Président de la Région Ile de France, de Jean-Christophe LAGARDE, Député de Bobigny-Drancy.

C’est dans l’ancienne imprimerie de la revue L’Illustration que la bibliothèque Jean Dausset accueille les étudiants du campus de Bobigny depuis le 14 septembre. Le nouvel équipement, exclusivement financé par la Région (6,085 millions d’euros) est officiellement inauguré ce 12 octobre.

Dix-huit mois de travaux de réhabilitation ont été nécessaires pour aménager la Bibliothèque universitaire (BU) dans l’ancien « hall de la brochure mécanique » aux proportions impressionnantes : 70 mètres de long, 25 de large, et 6 de hauteur. Résultat : la bibliothèque profite de l’effet de nef industrielle, avec les larges baies vitrées qui ont été conservées, et la mise en valeur de la structure en béton armé. Au total, près de 3.000 m2 en rez-de-chaussée et mezzanine permettent aujourd’hui d’abriter 504 places de lecture dont 350 sont raccordées au réseau Internet.

« Il s’agit d’offrir, explique Bénédicte Ciolfi-Lebegue, directrice de la BU, un outil de travail performant aux 4.000 étudiants des premiers cycles des filières universitaires présentes sur le campus ». À savoir : médecine, sciences de la vie, sciences sanitaires et sociales, sciences et techniques des activités sportives, et Institut universitaire et technique (IUT) de Bobigny. En plus des places « connectées », une quarantaine de postes informatiques sont disséminés dans la bibliothèque. Et pour préserver le silence nécessaire à la concentration des étudiants dans le bâtiment, cinq salles permettant d’accueillir 6 à 8 personnes ont été conçues pour le travail en groupes.

Les collections sont issues de la fusion de la Bibliothèque universitaire Serge Lebovici et de la bibliothèque de l’IUT. Près de 40.000 ouvrages jalonnent les rayonnages qui sont désormais organisés par pôles. « L’emménagement dans ce nouveau lieu fut l’occasion pour nous de revoir le classement de l’offre documentaire, explique Bénédicte Ciolfi-Lebegue. Pour que les étudiants se repèrent plus facilement, des pôles thématiques présentent conjointement ouvrages, manuels et revues. »


Commentaires (2)


 

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mamane : Fonctionnaire de police nationale, originaire de Martinique, en fonction à Paris; militant Nouveau Centre,j'ai visionné votre intervention suite au décès d'Aurélie FOUQUET, je suis vraiement touché par vos propos car rare sont les élus, qui comme vous, sont confrontés quotidiennement aux difficultées de personnes, pour certaines, stigmatisés, et qyui n'ont pas toujours de bon rapport avec les forces de l'ordre. Loin de prendre parti (il vous serait bien facile de le faire pour fidéliser les électeurs), vous faites preuves d'objectivités et de clairvoyance. Dommage, que la réponse n'est pas été à la hauteur de la teneur de votre question, d'autant plus qu'un effort considérable devrait etre fait sur la formation continue au sein de la Nationale un audit dessus serait sans doute le bienvenue.
Ze Big Killer : Votre proposition de loi visant à restreindre l'immixtion des moteurs de recherche dans la vie privée risque de priver l'industrie hotellière, l'immobilier, etc. d'un outil exceptionnel.
Emmanuel : Je ne voterais plus pour l'UMP mais j'ai découvert que vous avez une liste indépendante, alors, oui, ancien membre de l'UDF, je voterais pour vous.
eluNCIDF : Bravo pour votre action pour avoir une liste indépendante aux régionales. Dans les régions où on dépassera raisonnablement 5% il faut y aller sinon nous n'existerons pas et l'IDF c'est la bonne région avec andré santini et JC Lagarde
Edmond : J'ai participé aux Etats Généraux de l'Outre-Mer à Drancy et j'ai trouvé les échanges très intéressants. Espérons que les travaux lancés par M. KARAM aboutiront à un résultat positif !!!!En tous les cas bravo à Drancy d'avoir accueilli cet événement.
Estelle : M. LAGARDE je tenais à vous remercier pour la question que vous avez posé à l'Assemblée nationale relative à la rémunération de l’accompagnement éducatif des élèves hors temps scolaire. J'espère que cette intervention fera avancer les choses.
cabhal : Merci pour avoir dit non au projet de la loi HADOPI.
Harlock : Merci, merci quand même d'avoir voté contre HADOPI, merci de vos prises de positions. Même si la loi est passée, ce n'est que partie remise !




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