Réaction de Jean-Christophe Lagarde sur l'affaire "Ali Soumaré "
Source : AFP
Jean-Christophe Lagarde a estimé mercredi à propos de l'affaire Soumaré que l'on pouvait concilier "éthique républicaine" et "droit des citoyens à être informés sur les candidats".
"Je ne partage pas les déclarations de M. Delattre (Francis, maire UMP de Franconville, ndlr) qui d'ailleurs n'est pas candidat aux régionales et qui donne le sentiment d'un combat personnel entre lui et M. Soumaré", a t-il expliqué à l'AFP.
"En revanche, je trouve totalement déplacé que M. Huchon (président PS de la région Idf, candidat à sa réelection, ndlr) s'attaque à Valérie Pécresse (tête de liste UMP en Idf) qui n'a pas choisi M. Delattre parmi ses colistiers, en lui reprochant d'avoir été excessive alors que, depuis le début, elle a eu une attitude tout à fait conforme à l'éthique républicaine vis-à-vis des décisions de justice".
"Elle a dit que c'était l'affaire du PS et pas la sienne. Il est en effet établi que M. Soumaré a été condamné pour un délit commis en 1999, qu'il a purgé sa peine, qu'il est actuellement jugé pour d'autres faits en 2008 et 2009 pour lesquels il n'est pas définitivement condamné et donc encore présumé innocent", fait valoir M. Lagarde.
"C'était donc parfaitement le droit et le problème de M. Huchon de choisir M. Soumaré comme tête de liste dans le Val d'Oise"
"On peut ainsi concilier éthique républicaine, respect de la présomption d'innocence et droit des citoyens à être informé sur les candidats qui leur sont présentés".
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