Nouveau Centre - Un répertoire national pour prévenir le surendettement
Le Nouveau Centre présentera demain une proposition de loi créant un répertoire national des crédits pour mieux évaluer la solvabilité des emprunteurs.
Jean-Christophe Lagarde persiste et signe. Le député-maire de Drancy défendra demain, pour la troisième fois, une proposition de loi en faveur d’un répertoire national du crédit à usage non professionnel.
Un répertoire qui recenserait l’ensemble des emprunts souscrits par famille. Le but : obliger les prêteurs à connaître et à vérifier l’état d’endettement de leurs emprunteurs. Le prêteur qui accorderait un crédit sans avoir consulté ce répertoire serait responsable de la non-solvabilité du souscripteur et ne pourrait pas engager de procédure de recouvrement.
Un répertoire qui, selon le Nouveau Centre, viendrait compléter la réforme du crédit à la consommation présentée mi-mars par Christine Lagarde, la ministre de l’Economie. Un texte qui devrait passer en Conseil des ministres la semaine prochaine, le 15 avril, et qui vise déjà à renforcer les obligations du prêteur.
Ce dernier devra expliquer clairement à l’emprunteur les modalités du crédit qu’il s’apprête à souscrire, évaluer sa solvabilité et consulter systématiquement le FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). « Trop tard »
« Insuffisant », répond Jean-Christophe Lagarde. « Le FICP répertorie les personnes déjà en difficulté. Le but du répertoire que je propose est de juger si la situation de l’emprunteur n’est pas risquée. Quand on est inscrit dans le FICP, c’est déjà trop tard. Il n’y a pas assez de prévention. »
De son côté, le ministère de l’Economie refuse le répertoire car il craint de détourner les ménages du crédit. Or le crédit à la consommation représente 0,3 point de croissance. « Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Un tiers des ménages ont un crédit à la consommation », avance Bercy.
« Ce raisonnement est absurde et criminel car on ne construit pas une croissance durable en plongeant des familles dans la misère », rétorque le maire de Drancy. Pourtant, Jean-Christophe Lagarde n’a pas le soutien des associations de consommateurs.
Ces dernières arguent que les sociétés de crédit pourront se servir du répertoire pour démarcher de nouveaux clients. De leur côté, les établissements de crédit, qui possèdent déjà des fichiers clients, craignent de voir ce fichier servir à la concurrence.
« Notre texte stipule que les établissements n’auraient accès à ces informations qu’avec l’accord de l’emprunteur, pour une durée limitée et sur papier, pour ne pas pouvoir constituer de fichier », répond Jean-Christophe Lagarde. Pour garantir la confidentialité du répertoire et en interdire l’usage commercial, le Nouveau Centre préconise qu’il soit géré par la Banque de France et non par un organisme privé.
Ce dernier devra expliquer clairement à l’emprunteur les modalités du crédit qu’il s’apprête à souscrire, évaluer sa solvabilité et consulter systématiquement le FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). « Trop tard »
« Insuffisant », répond Jean-Christophe Lagarde. « Le FICP répertorie les personnes déjà en difficulté. Le but du répertoire que je propose est de juger si la situation de l’emprunteur n’est pas risquée. Quand on est inscrit dans le FICP, c’est déjà trop tard. Il n’y a pas assez de prévention. »
De son côté, le ministère de l’Economie refuse le répertoire car il craint de détourner les ménages du crédit. Or le crédit à la consommation représente 0,3 point de croissance. « Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Un tiers des ménages ont un crédit à la consommation », avance Bercy.
« Ce raisonnement est absurde et criminel car on ne construit pas une croissance durable en plongeant des familles dans la misère », rétorque le maire de Drancy. Pourtant, Jean-Christophe Lagarde n’a pas le soutien des associations de consommateurs.
Ces dernières arguent que les sociétés de crédit pourront se servir du répertoire pour démarcher de nouveaux clients. De leur côté, les établissements de crédit, qui possèdent déjà des fichiers clients, craignent de voir ce fichier servir à la concurrence.
« Notre texte stipule que les établissements n’auraient accès à ces informations qu’avec l’accord de l’emprunteur, pour une durée limitée et sur papier, pour ne pas pouvoir constituer de fichier », répond Jean-Christophe Lagarde. Pour garantir la confidentialité du répertoire et en interdire l’usage commercial, le Nouveau Centre préconise qu’il soit géré par la Banque de France et non par un organisme privé.
Ce dernier devra expliquer clairement à l’emprunteur les modalités du crédit qu’il s’apprête à souscrire, évaluer sa solvabilité et consulter systématiquement le FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). « Trop tard »
« Insuffisant », répond Jean-Christophe Lagarde. « Le FICP répertorie les personnes déjà en difficulté. Le but du répertoire que je propose est de juger si la situation de l’emprunteur n’est pas risquée. Quand on est inscrit dans le FICP, c’est déjà trop tard. Il n’y a pas assez de prévention. »
De son côté, le ministère de l’Economie refuse le répertoire car il craint de détourner les ménages du crédit. Or le crédit à la consommation représente 0,3 point de croissance. « Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Un tiers des ménages ont un crédit à la consommation », avance Bercy.
« Ce raisonnement est absurde et criminel car on ne construit pas une croissance durable en plongeant des familles dans la misère », rétorque le maire de Drancy. Pourtant, Jean-Christophe Lagarde n’a pas le soutien des associations de consommateurs.
Ces dernières arguent que les sociétés de crédit pourront se servir du répertoire pour démarcher de nouveaux clients. De leur côté, les établissements de crédit, qui possèdent déjà des fichiers clients, craignent de voir ce fichier servir à la concurrence.
« Notre texte stipule que les établissements n’auraient accès à ces informations qu’avec l’accord de l’emprunteur, pour une durée limitée et sur papier, pour ne pas pouvoir constituer de fichier », répond Jean-Christophe Lagarde. Pour garantir la confidentialité du répertoire et en interdire l’usage commercial, le Nouveau Centre préconise qu’il soit géré par la Banque de France et non par un organisme privé.
Ce dernier devra expliquer clairement à l’emprunteur les modalités du crédit qu’il s’apprête à souscrire, évaluer sa solvabilité et consulter systématiquement le FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). « Trop tard »
« Insuffisant », répond Jean-Christophe Lagarde. « Le FICP répertorie les personnes déjà en difficulté. Le but du répertoire que je propose est de juger si la situation de l’emprunteur n’est pas risquée. Quand on est inscrit dans le FICP, c’est déjà trop tard. Il n’y a pas assez de prévention. »
De son côté, le ministère de l’Economie refuse le répertoire car il craint de détourner les ménages du crédit. Or le crédit à la consommation représente 0,3 point de croissance. « Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Un tiers des ménages ont un crédit à la consommation », avance Bercy.
« Ce raisonnement est absurde et criminel car on ne construit pas une croissance durable en plongeant des familles dans la misère », rétorque le maire de Drancy. Pourtant, Jean-Christophe Lagarde n’a pas le soutien des associations de consommateurs.
Ces dernières arguent que les sociétés de crédit pourront se servir du répertoire pour démarcher de nouveaux clients. De leur côté, les établissements de crédit, qui possèdent déjà des fichiers clients, craignent de voir ce fichier servir à la concurrence.
« Notre texte stipule que les établissements n’auraient accès à ces informations qu’avec l’accord de l’emprunteur, pour une durée limitée et sur papier, pour ne pas pouvoir constituer de fichier », répond Jean-Christophe Lagarde. Pour garantir la confidentialité du répertoire et en interdire l’usage commercial, le Nouveau Centre préconise qu’il soit géré par la Banque de France et non par un organisme privé.Ce dernier devra expliquer clairement à l’emprunteur les modalités du crédit qu’il s’apprête à souscrire, évaluer sa solvabilité et consulter systématiquement le FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). « Trop tard »
« Insuffisant », répond Jean-Christophe Lagarde. « Le FICP répertorie les personnes déjà en difficulté. Le but du répertoire que je propose est de juger si la situation de l’emprunteur n’est pas risquée. Quand on est inscrit dans le FICP, c’est déjà trop tard. Il n’y a pas assez de prévention. »
De son côté, le ministère de l’Economie refuse le répertoire car il craint de détourner les ménages du crédit. Or le crédit à la consommation représente 0,3 point de croissance. « Le crédit est utile et nécessaire à la vie des ménages. Un tiers des ménages ont un crédit à la consommation », avance Bercy.
« Ce raisonnement est absurde et criminel car on ne construit pas une croissance durable en plongeant des familles dans la misère », rétorque le maire de Drancy. Pourtant, Jean-Christophe Lagarde n’a pas le soutien des associations de consommateurs.
Ces dernières arguent que les sociétés de crédit pourront se servir du répertoire pour démarcher de nouveaux clients. De leur côté, les établissements de crédit, qui possèdent déjà des fichiers clients, craignent de voir ce fichier servir à la concurrence.
« Notre texte stipule que les établissements n’auraient accès à ces informations qu’avec l’accord de l’emprunteur, pour une durée limitée et sur papier, pour ne pas pouvoir constituer de fichier », répond Jean-Christophe Lagarde. Pour garantir la confidentialité du répertoire et en interdire l’usage commercial, le Nouveau Centre préconise qu’il soit géré par la Banque de France et non par un organisme privé.
Edition France Soir du lundi 6 avril 2009Maud Guillaumin
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